Se mettre au service de l’interprète : l’art du compromis

 

Quand on est parolier, on écrit parfois pour soi, si on a la chante d’avoir un joli brin de voix, soit pour un ou une interprète, voire pour plusieurs interprètes. Une fois que le texte est terminé, la relation avec l’artiste commence. Il faut savoir se mettre au service de l’interprète, ce qui n’est pas toujours simple. Voici quelques conseils.

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